{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/6a3a96c1bfa9239037368657?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Que mijote Macron?","description":"<p>\"Pour tout dire\" diffusé le&nbsp;mardi 23 juin 2026 sur T18 -</p><p>On accueille sur le plateau <strong>Benjamin MOREL</strong>, constitutionnaliste. Il vient de publier : « <em>Crise politique, crise de régime</em> » Paris, Odile Jacob, 2026. Une nouvelle dissolution est-elle sur la table de l'Élysée ? C'est ce que croient savoir nos confrères du <em>Figaro</em> et de <em>L’Opinion</em>, qui rapportent des échanges informels entre Emmanuel Macron et son premier cercle. Bien qu’il ne s'agisse pour l'heure que d'une simple piste de réflexion, le fait que cette option soit sérieusement examinée en dit long sur la fin de mandat. En pratique, cette stratégie permettrait de synchroniser les deux scrutins majeurs afin d'empêcher le futur locataire de l'Élysée de choisir sa propre temporalité législative. Une idée qui suscite déjà la stupeur : au-delà de son caractère potentiellement disruptif, une telle démarche respecte-t-elle encore l'équilibre des institutions de la $V^e$ République ?</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Rayan NEZZAR, </strong>professeur à Sciences po en économie et finances publiques&nbsp;</p><p>● <strong>Nathalie SCHUCK, </strong>grand reporter au Point&nbsp;</p><p>● <strong>Jean-Luc BARRE, </strong>historien et biographe<strong> et auteur de « De Gaulle, Une vie : le premier des français » aux éditions Grasset</strong>&nbsp;</p><p>● <strong>Hadrien MATHOUX, </strong>directeur adjoint de la rédaction de Marianne&nbsp;</p><p>● <strong>Astrid DE VILLAINES, </strong>animatrice de L’esprit public sur France Culture&nbsp;</p><p><br></p>","author_name":"T18"}