{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/6a32b70aa43c1651f4586581?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Bientôt des OGM dans notre assiette?","description":"<p>\"Pour tout dire\" diffusé le&nbsp;mercredi 17 juin 2026 sur T18 -</p><p>Le Parlement européen a donné mercredi son feu vert aux nouvelles techniques génomiques dans l'agriculture, ouvrant la voie à des cultures plus résistantes à la sécheresse et aux maladies. Une décision présentée par ses partisans comme une avancée majeure pour adapter l'alimentation aux défis du changement climatique. Mais pour de nombreux défenseurs de l'environnement et de petits agriculteurs, ce vote sonne au contraire comme un recul inquiétant. Ils craignent une déréglementation du vivant, une mainmise accrue des semenciers industriels et une remise en cause des principes de précaution qui encadraient jusqu'ici les OGM. Le débat cristallise une tension profonde entre innovation technologique et souveraineté alimentaire, entre promesses agronomiques et risques écologiques encore mal mesurés. Progrès ou régression ? La réponse dépend en réalité de ce que l'on choisit de mettre au cœur de notre modèle agricole.</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Clément PETREAULT, </strong>directeur délégué de la rédaction du Point&nbsp;</p><p>● <strong>Gaëlle MACKE, </strong>directrice déléguée de la rédaction de Challenges&nbsp;</p><p>● <strong>Brice TEINTURIER,</strong> politologue et directeur général délégué d'Ipsos-BVA France&nbsp;</p><p>● <strong>Noël MAMERE, </strong>ancien député EELV&nbsp;</p><p>● <strong>Astrid DE VILLAINES,</strong> animatrice de L’esprit public sur France Culture&nbsp;</p><p>● <strong>Agnès RICROCH</strong>, membre de l’Académie d’agriculture et maître de conférences à AgriParisTech, spécialiste de la génétique des plantes&nbsp;&nbsp;</p>","author_name":"T18"}