{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/6a21a299ac951431d771e211?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Le mensonge paie-t-il en politique?","description":"<p>\"Pour tout dire\" diffusé le&nbsp;jeudi 4 juin 2026 sur T18 -</p><p>Il est désormais établi que les fausses informations et les récits alternatifs ont pesé de manière significative sur des scrutins aussi décisifs que l'élection américaine ou le Brexit, soulevant une question vertigineuse : avons-nous basculé dans une ère où la vérité factuelle a perdu la bataille face à la vérité ressentie ? Tout homme politique sait qu'il ne peut dire tout, à tout moment, sans entraver sa propre action — mais tous, paradoxalement, se réclament de la transparence et jurent dire la vérité aux citoyens, creusant ainsi un fossé permanent entre le discours et la réalité. Donald Trump, avec ses désormais célèbres « alternative facts », incarne sans doute le cas d'école le plus abouti de cette politique de la désinformation assumée, érigée en stratégie de conquête et de maintien du pouvoir. Plus troublant encore : jamais l'information n'a été aussi abondante, aussi accessible, aussi instantanée qu'à l'ère d'internet — et pourtant jamais certains dirigeants autoritaires n'ont semblé aussi libres d'imposer leur propre version des faits sans rencontrer de résistance durable. C'est que la surabondance informationnelle, loin de protéger contre le mensonge, fabrique une confusion propice à la manipulation, où chacun finit par choisir la vérité qui lui ressemble.</p><p>À nos côtés pour ce dernier débat, <strong>Marie PELTIER, </strong>historienne et elle vient de publier<strong> </strong><em>« La bataille des récits. Comment la propagande antidémocratique a mis à mal nos sociétés »</em> aux éditions Stock.</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Pascal BLANCHARD, </strong>historien, chercheur associé à l’Université de Lausanne, spécialiste en histoire du \"fait colonial\"&nbsp;</p><p>● <strong>Raphaëlle REMY-LELEU</strong>, militante écoféministe&nbsp;</p><p>● <strong>Brice TEINTURIER</strong>, politologue et directeur général délégué d'Ipsos-BVA&nbsp;&nbsp;France&nbsp;</p><p>● <strong>Hadrien MATHOUX, </strong>directeur adjoint de la rédaction de Marianne&nbsp;</p><p>● <strong>Pierre-Henri TAVOILLOT, </strong>Maître de conférences à Sorbonne Université et président du Collège de Philosophie&nbsp;&nbsp;</p><p><br></p>","author_name":"T18"}