{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/6a21a03fbe8560e74b2a19cf?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Faut-il faire payer les casseurs et leurs familles?","description":"<p>\"Pour tout dire\" diffusé le&nbsp;jeudi 4 juin 2026 sur T18 -</p><p>Après l'euphorie, la douloureuse. Les célébrations qui ont suivi la victoire du PSG ont laissé derrière elles un tableau de destructions largement imputables à des casseurs agissant par pure violence gratuite, transformant la fête populaire en scène de chaos urbain. Comment expliquer ce déchaînement ? Une part de réponse tient à l'anonymat de la foule, à l'ivresse collective et à une minorité prompte à profiter du désordre pour s'affranchir de toute norme — mais la question du financement des dégâts reste entière : assureurs, État ou responsables directs, qui endossera l'addition ? Le Premier ministre Sébastien Lecornu a tranché, du moins dans les mots, en affirmant devant l'Assemblée nationale vouloir faire payer les casseurs — une intention qui, sur le principe, semble frapper par sa logique élémentaire. Le code pénal prévoit pourtant déjà des sanctions financières dissuasives, allant jusqu'à 30 000 euros pour une vitrine brisée, 75 000 euros pour des dégradations commises en groupe et 150 000 euros pour un véhicule incendié. Mais entre l'arsenal juridique et son application effective, le fossé demeure béant — et ces amendes, lorsqu'elles sont prononcées, abondent les caisses de l'État plutôt que celles des victimes, laissant ces dernières seules face à leurs pertes.</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Pascal BLANCHARD, </strong>historien, chercheur associé à l’Université de Lausanne, spécialiste en histoire du \"fait colonial\"&nbsp;</p><p>● <strong>Raphaëlle REMY-LELEU</strong>, militante écoféministe&nbsp;</p><p>● <strong>Brice TEINTURIER</strong>, politologue et directeur général délégué d'Ipsos-BVA&nbsp;&nbsp;France&nbsp;</p><p>● <strong>Hadrien MATHOUX, </strong>directeur adjoint de la rédaction de Marianne&nbsp;</p><p>● <strong>Pierre-Henri TAVOILLOT, </strong>Maître de conférences à Sorbonne Université et président du Collège de Philosophie&nbsp;&nbsp;</p><p>● <strong>Thibault DE MONTBRIAL, </strong>président du Centre de réflexion sur la sécurité intérieure<strong>, </strong>avocat et auteur de « France : le choc ou la chute » aux éditions de l’Observatoire</p>","author_name":"T18"}