{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/6a1848b7da0413146c05a193?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Lâchez-nous avec De Gaulle!","description":"<p>\"Pour tout dire\" diffusé le&nbsp;jeudi 28 mai 2026 sur T18 -</p><p>Le 9 novembre 1970, de Gaulle mourait. Il y a 56 ans.</p><p>Aujourd'hui, son nom revient chaque semaine dans les discours, les débats, les invectives. Tout le monde s'en réclame — la gauche, la droite, le centre, les extrêmes. C'est dire si le personnage déborde largement le camp de ceux qui se disent gaullistes.</p><p>L'homme est mort. L'ombre, elle, n'a pas bougé.</p><p>Pourquoi cette présence, un demi-siècle après ? Qu'est-ce que de Gaulle dit encore à la France d'aujourd'hui — à ses fractures, à ses doutes, à son rapport au monde ? Quels sont les héritages qui tiennent vraiment, et lesquels ne sont que posture ? Et le gaullisme — cette idée qu'on agite comme un drapeau sans toujours savoir ce qu'elle contient — qu'en reste-t-il concrètement ?</p><p>Ce sont ces questions que nous posons aujourd'hui à <strong>Jean-Luc BARRE, </strong>historien, biographe et fin connaisseur de Charles de Gaulle, qui vient notamment publier \"De Gaulle, une vie, le premier des Français\", deuxième volet de votre trilogie. Le tome 3 sort en 2027.&nbsp;</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Marc LAZAR, </strong>historien<strong>. </strong></p><p>● <strong>Astrid DE VILLAINES, </strong>animatrice de L’esprit public sur France Culture.</p><p>● <strong>Benjamin MOREL, </strong>constitutionnaliste, maître de conférences à Paris 2.</p><p>● <strong>Gaspard GANTZER, </strong>consultant et ancien conseiller de François Hollande.</p><p>● <strong>Joséphine STARON, </strong>docteure en philosophie, experte en géopolitique.&nbsp;</p><p>● <strong>Adrien BROCHE, </strong>directeur des études politiques à l’institut Viavoice.</p>","author_name":"T18"}