{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/6a15be4e942fd187545463b3?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Cette canicule doit-elle nous alarmer? ","description":"<p>\"Pour tout dire\" diffusé le&nbsp;mardi 26 mai 2026 sur T18 -</p><p><strong>Mai en feu : la France suffoque sous une chaleur historique</strong></p><p>33 degrés à Paris, 35 à Bordeaux, et bientôt 40 degrés attendus dans le centre et le sud-ouest d'ici la fin de la semaine. Depuis cinq jours, la France vit sous une cloche de chaleur sans précédent pour un mois de mai — du jamais-vu depuis plus d'un siècle. Hier restera dans les annales comme la journée de mai la plus chaude jamais enregistrée dans le pays. Derrière ce brasier printanier, un coupable météorologique bien identifié : le dôme de chaleur, cette masse d'air torride bloquée par des anticyclones qui étouffe le territoire sans relâche. Mais est-ce que le réchauffement climatique agit en coulisses comme un amplificateur silencieux? rendant ces épisodes plus fréquents, plus violents, et désormais capables de frapper dès le printemps? Ce qui était exceptionnel hier deviendra-til la norme de demain?</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Louis HAUSALTER,</strong> journaliste politique au Figaro </p><p>● <strong>Nathalie SCHUCK, </strong>grand reporter au Point </p><p>● <strong>Brice TEINTURIER, </strong>politologue et directeur général délégué d'Ipsos-BVA France </p><p>● <strong>Noël MAMERE, </strong>ancien député EELV&nbsp;</p><p>● <strong>Sibeth NDIAYE, </strong>fondatrice du cabinet Posidonie Conseil et ancienne porte-parole du gouvernement&nbsp;</p><p>● <strong>François GEMENNE, </strong>professeur à HEC, président du Conseil scientifique de la FNH</p>","author_name":"T18"}