{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/6a0dc8aca9d3d2ec14453298?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Affaire Bruel: est-ce que la justice dysfonctionne?","description":"<p>\"Pour tout dire\" diffusé le&nbsp;mercredi 20 mai 2026 sur T18 -</p><p>Dans une tribune publiée ce mercredi matin dans <em>Libération</em>, la journaliste Hélène Devynck s'adresse directement aux plaignantes de l'affaire Bruel. Celle qui avait témoigné à visage découvert en 2021, aux côtés de six autres femmes, sur des faits de viols, d'agressions sexuelles et de harcèlement imputés à Patrick Poivre d'Arvor, signe un texte à la fois coup de gueule et lettre ouverte. Son titre : <em>« De Poivre d'Arvor à Bruel, une histoire qui bégaye »</em>.</p><p>Elle y interpelle celles qu'elle appelle « la cohorte des classées, des sans-suite, des prescrites » — ces femmes qui, malgré leurs dépôts de plainte, attendent toujours un procès. Derrière ce récit personnel se profile une question de fond qui dépasse les deux affaires : comment concilier le respect de la présomption d'innocence, pilier de notre État de droit, avec une prise en charge réelle et digne des victimes ? Un équilibre que la justice française peine, visiblement, à trouver.</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Mathieu SOUQUIERE</strong>, politologue </p><p>● <strong>Raphaëlle REMY-LELEU</strong>, militante écoféministe&nbsp;</p><p>● <strong>Thomas SOULIE</strong>, grand reporter politique au Parisien-Aujourd’hui en France&nbsp;</p><p>● <strong>Jean QUATREMER</strong>, journaliste et essayiste spécialiste des questions européennes et de géopolitique&nbsp;</p><p>● <strong>Elsa DA COSTA</strong>, directrice générale de Ashoka France </p><p>● <strong>Florence ROUAS</strong>, avocate au barreau de Paris</p>","author_name":"T18"}