{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/6a0b3199cdab12b21c96d547?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Esclavage: la France doit-elle demander pardon?","description":"<p>\"Pour tout dire\" diffusé le&nbsp;lundi 18 mai 2026 sur T18 -</p><p><strong>C'est un moment qui s'annonce historique.</strong> Jeudi, Emmanuel Macron prononcera un discours solennel à l'occasion du vingt-cinquième anniversaire de la loi Taubira — la loi qui a reconnu la traite négrière et l'esclavage comme crime contre l'humanité. Et pour marquer cet anniversaire, le chef de l'État devrait franchir un pas supplémentaire : annoncer l'abrogation du Code noir. Un texte colonial qui, aussi surprenant que cela puisse paraître, n'a jamais été formellement supprimé du droit français — et ce, malgré l'abolition de l'esclavage proclamée dès 1848.</p><p><strong>Pourquoi cette décision n'a-t-elle pas été prise avant ? Et quelle est sa portée réelle aujourd'hui ?</strong></p><p>Ce sont les questions que nous allons poser ce soir. D'autant que dans les territoires d'outre-mer, cette annonce est attendue avec une forte charge symbolique et émotionnelle.</p><p>Reste une interrogation, que beaucoup posent ouvertement : <strong>ce geste est-il à la hauteur de l'histoire ?</strong> La France doit-elle aller plus loin — et présenter des excuses officielles ? Pour en parler, <strong>Pierre CONESA</strong>, rejoint la table de Pour Tout Dire. Il est essayiste, ancien haut fonctionnaire au ministère de la défense et auteur de <em>« Repentance et victimisation, la maladie auto-immune de l’Occident ? »</em> aux éditions de l’Aube.</p><p>Les sociétaires:</p><p>● <strong>Jérôme LAVRILLEUX</strong>, ancien eurodéputé&nbsp;</p><p>● <strong>Dominique SCHNAPPER, </strong>sociologue, politologue et directrice d'études à l'EHESS<strong>&nbsp;</strong>&nbsp;</p><p>● <strong>Pascal BLANCHARD, </strong>historien, chercheur associé à l’Université de Lausanne, spécialiste en histoire du \"fait colonial\"</p><p>● <strong>Gaspard GANTZER, </strong>consultant et ancien conseiller de François Hollande&nbsp;</p><p>● <strong>Bruno CAUTRES, </strong>politologue, chercheur CNRS au CEVIPOF, enseignant à Sciences Po </p>","author_name":"T18"}