{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/6a032bb0a257c57500b2493b?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Le cinéma français peut-il se passer de Bolloré?","description":"<p>\"Pour tout dire\" diffusé le&nbsp;mardi 12 mai 2026 sur T18 -</p><p>Après la tempête dans le monde de l'édition autour du limogeage d'Olivier Nora chez Grasset, c'est le cinéma qui monte au créneau.</p><p>À l'ouverture du Festival de Cannes, 600 professionnels ont publié une tribune dans <em>Libération</em> pour dénoncer l'emprise grandissante de Vincent Bolloré sur le cinéma français. Leur inquiétude est précise : Bolloré projette de racheter 100 % d'UGC d'ici 2028 — alors qu'il contrôle déjà Canal+, StudioCanal et plusieurs grands médias.</p><p>Résultat ? Un même homme pourrait bientôt décider quels films se font, comment ils sont distribués en salles, et quand ils passent à la télévision. <strong>Du financement à la diffusion, toute la chaîne entre les mêmes mains.</strong></p><p>● <strong>Est-ce vraiment un danger — ou juste du capitalisme ordinaire ? Pour nous éclairer, on reçoit Raphaël GARRIGOS, </strong>directeur de la rédaction Les jours.</p><p>Les sociétaires:</p><p><strong>Pascal BLANCHARD,</strong> historien, chercheur associé à l’Université de Lausanne, spécialiste en histoire du \"fait colonial\",</p><p>● <strong>Frédéric DABI, </strong>directeur général Opinion du groupe IFOP</p><p>● <strong>Louis HAUSALTER, </strong>journaliste politique au Figaro</p><p>● <strong>Sibeth NDIAYE, </strong>fondatrice du cabinet Posidonie Conseil et ancienne porte-parole du gouvernement&nbsp;</p>","author_name":"T18"}