{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/69ea2fd7289eeb2c7ba869b6?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Livreurs à domiciles = nouveaux esclaves?","description":"<p>\"Pour tout dire\" diffusé le&nbsp;jeudi 23 avril 2026 sur T18 -</p><p>Forçats du bitume, nouveaux prolétaires, voire nouveaux esclaves — les mots ne manquent pas pour décrire leur condition. Ils seraient quelque 70 000 en France à sillonner nos rues à toute heure, par temps de canicule comme sous des trombes d'eau, souvent pour quelques euros la livraison. Selon Le Parisien Aujourd'hui en France, quatre associations les représentant ont franchi un cap supplémentaire ce mercredi en déposant plainte auprès du parquet de Paris. Leur cible : Uber Eats et Deliveroo, deux géants du secteur, visés pour « traite d'êtres humains ».</p><p>Les intéressés s'en défendent vigoureusement. Deliveroo rejette ces accusations dans leur intégralité, tandis qu'Uber Eats juge la plainte « sans aucun fondement ». Leur avocat, lui, pointe « un recrutement de livreurs précarisés » et dénonce des « conditions de travail contraires à leur dignité ».</p><p>On est ravi d’accueillir Jérôme PIMOT, co-fondateur et porte-parole et président du Collectif des livreurs autonomes de plateformes.</p><p>Les sociétaires:</p><p>● Thomas SOULIE, grand reporter politique au Parisien-Aujourd’hui en France</p><p>● Mathilde PHILIP, professeur de droit public à la faculté de droit de l’université Jean Moulin Lyon 3 et déléguée générale de la chaire lyonnaise des droits humains et environnementaux</p><p>● Brice TEINTURIER, politologue et directeur général délégué d'Ipsos-BVA France </p><p>● Etienne GIRARD, directeur adjoint de la rédaction de l’Express </p><p>● Aurélie FILIPPETTI, ancienne ministre de la Culture</p>","author_name":"T18"}