{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/69b82d24cad04b6222c91f0f?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Le RN peut-il avaler la droite?","description":"<p>\"Pour tout dire\" diffusé le&nbsp;lundi 16 mars 2026 sur T18 - </p><p>Alors que Marine Le Pen se félicite d'un succès « historique », la réalité du terrain offre une lecture plus nuancée. Si le parti renforce son implantation dans les zones rurales et périurbaines, ses performances dans les grandes métropoles restent son talon d'Achille. Hormis des percées notables à Nice, Marseille et Toulon — ainsi qu'un espoir à Nîmes face aux Républicains — le RN stagne. Dans les cœurs urbains comme Paris, Lyon, Bordeaux ou Strasbourg, aucun candidat ne franchit la barre symbolique des 8 %. Un décalage qui soulève une question centrale : pourquoi le discours lepéniste peine-t-il encore autant à séduire les grands centres urbains ?</p><p>Les sociétaires:</p><p>● Frédéric DABI, directeur général Opinion du groupe IFOP et co-auteur de « L'écharpe et les tempêtes : Face aux maires, la défiance inattendue ? » aux éditions de l’Aube</p><p>● Astrid DE VILLAINES, animatrice de L’esprit public sur France Culture </p><p>● Frédéric SAYS, journaliste à Radio France </p><p>● Etienne GIRARD, directeur adjoint de la rédaction de l’Express </p><p>● Carl MEEUS, rédacteur en chef du Figaro Magazine </p><p>● Bruno CAUTRES, politologue, chercheur CNRS au CEVIPOF, enseignant à Sciences Po </p>","author_name":"T18"}