{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/699c7e08f5c7a684d7f23ff7?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Rachida Dati, une campagne \"à la Trump\"?","description":"<p>\"Pour tout dire\" diffusé le&nbsp;lundi 23 février 2026 sur T18 -</p><p>Rachida Dati mène une double partition périlleuse, conservant son poste de ministre de la Culture tout en briguant la mairie de Paris par une stratégie de confrontation permanente. Cette ambiguïté suscite de vives tensions au sein de l'exécutif, notamment auprès de Sébastien Lecornu qui déplore son maintien au gouvernement. En multipliant les attaques médiatiques tout en esquivant systématiquement les débats contradictoires et les questions de la presse, la candidate s'isole jusque dans son propre camp. Cette méthode, qualifiée de « trumpiste » par le centriste Hervé Morin, repose sur un mélange de populisme et de verrouillage de l'information qui interroge sur la solidité de son projet pour la capitale. Entre posture de défi et protection institutionnelle, elle semble vouloir saturer l'espace politique sans en accepter les règles du jeu démocratique habituelles. Ce pari risqué fragilise ses alliances à droite et place la question de son éthique politique au cœur d'une campagne de plus en plus électrique.</p><p>Les sociétaires:</p><p>● Pascal BLANCHARD, historien, chercheur associé à l’Université de Lausanne, spécialiste en histoire du \"fait colonial\"</p><p>● Joséphine STARON, directrice des études et des relations internationales du cercle de réflexion Synopia</p><p>● Richard FLURIN, journaliste au service politique du Figaro</p><p>● Etienne GIRARD, directeur adjoint de la rédaction de l’Express</p><p>● Carl MEEUS, rédacteur en chef du Figaro Magazine</p><p>● Nicolas OFFENSTADT, professeur d'histoire contemporaine à l’université de Paris-I Panthéon-Sorbonne</p>","author_name":"T18"}