{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686bea3a91efcd981507abf6/699c7d32dc0d51c3f121b590?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Mort de Quentin: a-t-on tiré toutes les leçons?","description":"<p>\"Pour tout dire\" diffusé le&nbsp;lundi 23 février 2026 sur T18 -</p><p>Dix jours après le décès du militant nationaliste, la scène politique française s’enfonce dans une confrontation brutale, exacerbée par le rassemblement de 3 000 sympathisants d’ultradroite à Lyon samedi dernier. Alors que Laurent Wauquiez accuse frontalement l’extrême gauche d’être responsable de ce climat de violence, Manuel Bompard s’indigne de la passivité de l’État face à une manifestation marquée par des dérives haineuses et des signes d’allégeance au nazisme. Cette fracture alimente un débat sémantique autour de l’expression « bascule fasciste » : si ce terme illustre pour la gauche une radicalisation concrète et une décomplexation inquiétante de la mouvance identitaire dans l’espace public, il reste perçu par d’autres comme une exagération rhétorique visant à délégitimer l'adversaire. Au-delà des mots, c’est l’incapacité au dialogue et la polarisation extrême de la société qui semblent ici atteindre un point de non-retour inquiétant.</p><p>Les sociétaires:</p><p>﻿● Pascal BLANCHARD, historien, chercheur associé à l’Université de Lausanne, spécialiste en histoire du \"fait colonial\"</p><p>● Joséphine STARON, directrice des études et des relations internationales du cercle de réflexion Synopia</p><p>● Richard FLURIN, journaliste au service politique du Figaro</p><p>● Etienne GIRARD, directeur adjoint de la rédaction de l’Express </p><p>● Carl MEEUS, rédacteur en chef du Figaro Magazine  </p><p>● Nicolas OFFENSTADT, professeur d'histoire contemporaine à l’université de Paris-I Panthéon-Sorbonne</p>","author_name":"T18"}