{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/686541a5d9fe141218a1db50/6ab4fcd2079b46c819b87687?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"La DAF à Vélo","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/686541a5d9fe141218a1db50/1790704561305-ba92abfe-90c8-4254-9b71-b419ea943335.jpeg?height=200","description":"<p>Elle se rend chez tous ses clients à vélo, casque à pois sur la tête, et elle a fait de ce choix une signature. Dans cet épisode, Valérie, alias la DAF à vélo, entrepreneure chez Elycoop depuis février 2024, raconte un parcours qui ne ressemble à aucun autre : une école de commerce avec une spécialisation finance, cinq ans en cabinet comptable, huit ans auprès de ses enfants, puis quinze ans au service d’une paroisse lyonnaise, avant de quitter le salariat en 2023 pour revenir à son premier goût, les chiffres. Elle explique ce qui distingue une direction administrative et financière externalisée d&#39;un cabinet comptable (« le comptable enregistre, la DAF interroge »), comment une première mission interrompue par la liquidation de son client l&#39;a laissée sept mois sans facturer, et comment elle a rebondi en misant sur les rencontres plutôt que sur la prospection. Réseaux lyonnais, place de LinkedIn, label Engagé à Lyon, poids de l&#39;ESS dans le choix de ses clients : Valérie dit aussi pourquoi elle se sent en CAE « comme un poisson dans l&#39;eau », et les rares limites qu&#39;elle voit au modèle. Un épisode sur une activité choisie, ancrée localement, construite pas à pas au sein du collectif.</p><p><strong>Timestamps</strong></p><p><strong>00:00 </strong>Introduction et présentation de Valérie, la DAF à vélo</p><p><strong>01:09 </strong>DAF, ça veut dire quoi ? Et pourquoi à vélo ?</p><p><strong>03:07 </strong>Le vélo comme point de départ : agir localement</p><p><strong>04:30 </strong>Un dessin au trait devenu logo, et le fameux casque à pois</p><p><strong>07:24 </strong>Le parcours : école de commerce, cabinet comptable, huit ans auprès des enfants</p><p><strong>09:14 </strong>Quinze ans en paroisse, « laïque en mission ecclésiale »</p><p><strong>11:40 </strong>Août 2023 : quitter le salariat pour de bon</p><p><strong>12:53 </strong>De bras droit du curé à bras droit du dirigeant : le retour aux chiffres</p><p><strong>14:57 </strong>« Le comptable enregistre, la DAF interroge »</p><p><strong>16:34 </strong>L&#39;arrivée chez Elycoop : le CAP, le salon Go Entrepreneurs, le collectif Co&#39;Hop</p><p><strong>18:18 </strong>Une première mission, une liquidation, sept mois sans facturer</p><p><strong>20:06 </strong>« Qui sort s&#39;en sort » : Porte des Alpes Entreprises, Les Boîtes à Vélo, la DFCG</p><p><strong>23:35 </strong>LinkedIn ou rencontres : qu&#39;est-ce qui fait vraiment travailler ?</p><p><strong>25:44 </strong>Deux ans en CAE : « comme un poisson dans l&#39;eau »</p><p><strong>27:01 </strong>Les limites du modèle : embaucher un salarié</p><p><strong>28:19 </strong>Le modèle coopératif, l&#39;ESS et le label Engagé à Lyon</p><p><strong>31:15 </strong>Le bilan, trois ans après : une activité à la taille choisie</p><p><strong>33:11 </strong>Conclusion</p>","author_name":"Grégoire Ducrot"}