{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6840abe644362f47200fcf8f/69b955e1a28dd9d562f2dac6?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Et si le deuil ne concernait pas seulement la mort ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6840abe644362f47200fcf8f/1773753402786-8233bf32-1e10-42eb-b6a3-0f8b33c60f58.jpeg?height=200","description":"<p>Quatrième épisode, et cette fois-ci : les deuils, tous les deuils.</p><p><br></p><p>On pense souvent au deuil comme à quelque chose qui arrive après la mort. Mais en vrai, on en traverse plein sans forcément mettre de mots dessus : une amitié qui s’éteint, une relation qui se termine, une version de nous qu’on laisse derrière, ou même une période de vie qu’on ne retrouvera plus.</p><p><br></p><p>Dans cet épisode, je te parle de ces pertes-là. Celles qu’on minimise, qu’on comprend mal, ou qu’on n’ose pas vraiment reconnaître comme des deuils. De ce que ça fait de devoir lâcher, même quand on n’en a pas envie, et de pourquoi c’est souvent plus complexe qu’on le pense.</p><p><br></p><p>Spoiler : faire un deuil, ce n’est pas “passer à autre chose” du jour au lendemain. Et non, il n’y a pas de bonne manière de le vivre. </p><p><br></p><p>Pardonnez moi pour l'absence 💋</p>","author_name":"Bianca Martinez-Brageot"}