{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/683ff6070fde3d62aad909e2/68404d727a7872669a440f42?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"PopTalk Mortel - Épisode #3","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/683ff6070fde3d62aad909e2/1749044430603-957c3cb3-30ee-46c1-997e-96868c0b35c3.jpeg?height=200","description":"<p>La chair de nos mort·es</p><p>—</p><p>Prendre soin d’un corps défunt, c’est aussi composer avec une part de logistique, souvent invisible, parfois déroutante, où les gestes techniques se mêlent à ceux du soin, en constante évolution. Les toilettes funéraires sont porteuses de nombreuses symboliques. Selon les croyances, les époques, les cultures, elles existent sous de multiples formes et nous invitent à questionner le sens et la pertinence de nos pratiques actuelles.</p><p>Où va la dépouille entre le moment où elle est prise en charge et celui où elle nous est présentée ? Que nous dit de notre société contemporaine, cette tendance à déléguer les gestes intimes à d’autres mains que les nôtres ? Qu’avons-nous perdu – ou gagné – dans cette délégation du soin ultime ?</p><p>—</p><p>Pour penser ensemble d’autres manières de réenchanter notre rapport à la mort, nous accueillons Laurence Loutre-Barbier, éditrice et directrice de pompes funèbres à Lyon. À travers ses engagements et ses pratiques, elle esquisse une autre façon d’habiter ce moment, de retisser un lien sensible avec nos mort·es, mais aussi matériel, presque artisanal, avec la mort elle-même.</p><p>—</p><p>Facilitatrice de parole : Aurélia Lüscher, plasticienne et metteuse en scène du spectacle Les Corps incorruptibles (11 et 12 juin)</p>","author_name":"La Comedie de Clermont"}