{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/67f3d2f738e6ea32268982f7/69ea8e08c8a506316d1c5509?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Libérer le travail pour les travailleurs, utopie ou réalité ? Avec Lionel Strasbach, Cycle Décideurs","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/67f3d2f738e6ea32268982f7/1776979179027-e8fb5b08-41e3-43fc-8773-b6e14be1c2ba.jpeg?height=200","description":"<p>Peut-on vraiment libérer le travail dans un métier dénigré socialement, majoritairement féminin et marqué par l'usure ?</p><p>Dans cet épisode d'À bout de taf, Boutayna reçoit Lionel Strasbach, directeur délégué de la Compagnie des Lavandières, pour explorer ce que recouvre vraiment le \"management libérant\" quand on quitte les slides corporate pour entrer dans une réalité de terrain : celle des services à domicile, 1,2 million d'actives en France.</p><p>Loin d'une philosophie déclarative, Lionel expose une pratique faite de décisions quotidiennes et parfois contre-intuitives : choisir un nom qui rend le métier digne, refuser les prestations de moins de 3 heures, assumer la sanction comme acte de respect, donner le cap plutôt que prescrire le chemin.</p><p>À la clé, une lecture appuyée sur l'étude nationale, qui révèle un paradoxe français : 82% des salariés plébiscitent les fondamentaux du management libérant — confiance et autonomie — alors que 2 Français sur 3 n'en connaissent même pas le modèle.</p><p>Un épisode pour les dirigeants, DRH et managers qui cherchent à dépasser les incantations sur le \"sens au travail\".</p><p>Au programme, décrypter les observations et convictions de Lionel Strasbach Directeur Délégué de la Compagnie des Lavandières :</p><p>- \"On ne peut pas libérer un métier qu'on ne respecte pas.\"</p><p>- \"Les mots façonnent la dignité d'un métier. Le nom est essentiel.\"</p><p>- \"Ce qui use, c'est pas le ménage. C'est de devoir travailler vite sans avoir le temps de bien faire les choses.\"</p><p>- \"Être bienveillant, c'est aussi être capable de dire aux gens : là, t'as pas été bon. C'est ça qui les construit.\"</p><p>🎙️ Abonnez-vous pour ne rien rater des prochains épisodes consacrés aux crises du travail.</p>","author_name":"Laure Girardot & Boutayna Burkel"}