{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/67f3d2f738e6ea32268982f7/68aef6db73bf5b6298b4e3c6?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Réflexivité et discernement : une gouvernance juste au travail","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/67f3d2f738e6ea32268982f7/1756296899657-26e262a9-f9d8-428f-8ecb-e50f4aff12bf.jpeg?height=200","description":"<p><strong>À bout de taf – Zoom : un éclairage, une voix, un angle</strong></p><p><br></p><p>Après une première saison où nous nous sommes demandé si le travail faisait sa polycrise de nerfs, À bout de taf revient avec « Zoom » : un format court pensé pour aller à l’essentiel.</p><p>Quelques minutes pour tendre le micro à un invité, mettre en lumière une idée forte, comprendre l’une des fractures du travail moderne… et entrevoir des pistes de réponse.</p><p><br></p><p><strong>À bout de taf – Épisode spécial : Gouverner, c’est aussi une compétence humaine – avec Isabelle Barth &amp; Ibrahima Fall</strong></p><p><br></p><p><em>“Une bonne gouvernance, ce n’est pas qu’une affaire de structures. C’est une affaire de postures.”</em></p><p>Dans ce dernier zoom de notre épisode, on quitte les schémas théoriques, les lois et les comités… pour plonger dans ce qui, souvent, fait vraiment la différence : les compétences humaines invisibles. Celles qu’on ne mesure pas en KPI, mais qui font tenir les collectifs debout, surtout quand les tensions montent.</p><p>Pour explorer ce terrain essentiel, nous avons tendu le micro à deux penseurs du management :</p><ul><li>Isabelle Barth, professeure en management et autrice de <em>La Kakistocratie ou le pouvoir des pires</em>, nous parle de réflexivité. Cette capacité à se regarder agir, à questionner ses décisions, à ne pas céder à la tentation du prêt-à-penser. Elle rappelle qu’une gouvernance solide commence par le courage de ne pas fuir la complexité.</li></ul><p><br></p><ul><li>Ibrahima Fall, fondateur du cabinet Hommes &amp; Décisions, nous parle de discernement. Pas une compétence technique, mais une vertu humaine exigeante, qui nécessite un cadre d’écoute, de confrontation féconde, et d’espace pour le doute. Un antidote à l’entre-soi et aux décisions bâclées.</li></ul><p><br></p><p>Ensemble, ils nous rappellent que la gouvernance n’est pas un dispositif figé : c’est une dynamique collective. Une alchimie fragile où l’on ose dire “je ne sais pas”, où l’on confronte sans dominer, où l’on construit sans exclure.</p><p>Pour conclure, Ibrahima Fall partage six conditions concrètes pour faire d’un collectif un lieu de pensée, et non de conformisme. Car sans humilité, sincérité, respect, et cette fameuse capacité à se décaler de soi, il n’y a ni gouvernance éclairée… ni avenir commun désirable.</p><p>À bout de taf – Zoom : quelques minutes d’intelligence partagée pour mieux comprendre le travail d’aujourd'hui… et imaginer ensemble de nouvelles voies pour demain.</p><p><br></p><p>Crédit Musique \"14 again Mosimann\" par Sony Music Entertainment France SAS Source Canva pro pour un contenu à destination pédagogique public et non commercial</p>","author_name":"Laure Girardot & Boutayna Burkel"}