{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/67ebd3c7506c6c628c7b8c99/6acb84237c5c47f85e75fd94?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"\"Je photographie le chemin qui me mène à ce que je veux photographier\" avec Sebastien J. Zanella ","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/67ebd3c7506c6c628c7b8c99/1791717586434-a0d6121b-edad-4ba0-bd03-b9b379ec5922.jpeg?height=200","description":"<p>Aujourd’hui dans Zero, je reçois Sebastien J.Zanella. Pour ce nouvel épisode, j’ai profité de son passage à Paris pour enregistrer la conversation en public, à la galerie Polka, entourés des œuvres de son exposition <em>The Passenger</em>. Sébastien J.Zanella a 16 ans quand il lance <em>Désillusion</em>, un magazine de skate et de surf fait sans argent, avec les clés de la photocopieuse de son école. Depuis, il a publié plus de 160 ouvrages et collaboré avec Louis Vuitton, Saint Laurent ou Hermès. Pourtant, ce qui l’anime vraiment, ce n’est pas l’image finale. C’est la quête.</p><p><br></p><p>Dans cet épisode, il raconte :</p><p><br></p><ul><li>Pourquoi il préfère habiter la beauté plutôt que la fabriquer</li><li>Sa méthode, empruntée à Henry Wessel, « shooting before you can name it »</li><li>Comment ses erreurs lui montrent le chemin</li><li>La manière dont il analyse ses photos comme on analyse ses rêves</li><li>Ses saisons créatives</li></ul><p><br></p><p>Une conversation sur le présent, le lâcher prise et ce fameux sentiment d’éternité qu’on ne peut pas fabriquer, mais qu’on peut apprendre à provoquer.</p><p><br></p><p>Crédit photo : Eduard Zimmer</p><p>Montage Marie Ouvrard et Celia Tomasso</p>","author_name":"Marie Ouvrard"}