{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/67dad037fe6b19f2d29ff436/6870ffc2374cdd852ac40e57?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"La création de contenu a t-elle sa place dans la scène techno que j’aime?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/67dad037fe6b19f2d29ff436/1752235845761-79e37db5-45d7-46fc-8a69-e92414472d79.jpeg?height=200","description":"<p>La (hard) techno est devenue mainstream en partie grâce à l’explosion des réseaux sociaux et il ne fait aucun doute que dans cette scène là, faire des photos et vidéos est tout à fait normal.</p><p>En revanche, ce n’est pas forcément le cas dans d’autres scènes plus centrées sur le dancefloor et la musique et moins sur le paraitre. Si vous me suivez, vous savez que j’appartiens plutôt à cette scène là.</p><p>Pourtant, en tant que créateur de contenu, je me retrouve dans un paradoxe : comment filmer sans trahir l’esprit de cette scène ? Comment documenter sans basculer dans la caricature de la ‘TikTok techno’ ? »</p>","author_name":"Alexandre QUILLARD"}