{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/67b60ed2b36782a037536c3a/68c837051f3cc964537bd3dc?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Portrait. Jacqueline Hervoche, le FC Nantes à la vie, à la mort","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/67b60ed2b36782a037536c3a/1757951556117-abf07916-958a-4afb-90b5-e4ee78aa8af8.jpeg?height=200","description":"<p>Supporter, quoi qu’il en coûte.</p><p><br></p><p>À 14 ans, Jacqueline Hervoche quitte le foyer familial. Issue d’un milieu précaire, elle enchaîne les petits boulots. Mais rapidement, la jeune fille se fait une raison de travailler davantage. Le FC Nantes. </p><p><br></p><p>Sa vie prend une autre tournure. Elle décide de vivre au même rythme que son club. De Nantes à Londres jusqu’en Europe de l’Est. </p><p><br></p><p>Plus de 2000 matchs au compteur, plus de 65 ans de fidélité à son club, «&nbsp;Mamie FC Nantes&nbsp;» ne regrette rien. Mis-à-part sa vie de famille.</p><p><br></p><p>À 82 ans aujourd’hui, Jacqueline Hervoche compte se battre jusqu’au dernier souffle contre la maladie, pour le FC Nantes.</p><p><br></p><p>Instagram : https://www.instagram.com/tribunenantaise/</p><p>Twitter : https://x.com/TribuneNantaise</p><p>Tiktok : &nbsp;https://www.tiktok.com/@tribune.nantaise</p><p><br></p>","author_name":"Tribune Nantaise"}