{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/67a4efdb340a5590cd606bf2/6a4e11cf4d6f6e9e988d8e2d?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"#6 – Maylis de Kerangal","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/67a4efdb340a5590cd606bf2/1783501188711-4b022c18-079d-444b-9d9b-428049951a25.jpeg?height=200","description":"<p>Dans cet épisode du podcast littéraire «&nbsp;Par Effractions&nbsp;», Lauren Malka rencontre Maylis de Kerangal dans les locaux de la Bpi pour aborder trois textes qui poussent la littérature dans ses retranchements, à l’occasion de la publication de son essai&nbsp;<em>La Lentille et le roman</em>.</p><p><br></p><p>Dans son titre le plus primé,&nbsp;<em>Réparer les vivants</em>&nbsp;(2014), Maylis de Kerangal charge d’humanité les termes techniques du milieu chirurgical par l’adjonction d’expressions populaires. L’autrice choisit soigneusement ses mots et exploite un vaste registre lexical adapté à son propos pour chacun de ses ouvrages.</p><p>Son dernier livre,&nbsp;<em>La Lentille et le Roman</em>&nbsp;(2026), est un essai dans lequel elle propose de voir la lecture comme un filtre, une lentille sur la vie. Des micro détails aux jeux d’optique, et si les romans permettaient d’y voir mieux&nbsp;? C’est dans les livres que les lecteur·rices observent ce qu’ils et elles n’ont pas vécu. C’est dans les livres que l’amour se vit d’abord, avant de venir en surpression dans le vécu, au risque d’en troubler l’expérience, suggère Maylis de Kerangal. Quant à l’écriture, c’est une façon de voir. Poursuivant l’analogie, son texte revient avec précision sur les origines historiques des outils d’optique et leurs impacts philosophiques sur le rapport à la réalité.</p><p>Dans les rayonnages de la Bpi, elle sélectionne, aux côtés de Lauren Malka, trois titres dont les mots sont comme des lunettes&nbsp;:&nbsp;<em>Rue des boutiques obscures</em>&nbsp;de Patrick Modiano,&nbsp;<em>La Renarde</em>&nbsp;de Dubravka Ugrešić et&nbsp;<em>Témoignage</em>&nbsp;de Charles Erznikoff.</p><p><br></p><p>Présentation et réalisation&nbsp;: Lauren Malka</p><p>Musique originale&nbsp;: David Federmann</p><p>Pilotage et coordination Bpi&nbsp;: Hélène Becquembois</p><p>Enregistré à la Bpi, bâtiment Le Lumière, le 30&nbsp;juin&nbsp;2026.</p>","author_name":"Bibliothèque publique d'information"}