{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/679ca39274564c4194ebd7c2/6a463500a736775b2607826c?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Odyssées immigrées # Le  Bèlè martiniquais","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/679ca39274564c4194ebd7c2/1782993027034-fc569b8b-8f7a-42c1-88b9-c2c9095d3e81.jpeg?height=200","description":"<p>Aujourd’hui&nbsp;Odysses immigrées s’ intéresse au Bele martiniquais, cet art à la fois musical, vocal et chorégraphique qui remonte au temps de l’esclavage. Un art de résistance, longtemps déconsidéré et qui depuis plus de trente ans, grâce au travail remarquable d’artistes et d’associations en Martinique comme dans l’Hexagone, est réhabilité au point d’être revendiqué aujourd’hui comme un des piliers de l’identité culturelle martiniquaise. Deux invités, qui chacun a leur manière, se sont donnés pour mission de transmettre leur passion du Bele, sont venu nous en parler&nbsp;:</p><p>Avec son nouvel album, TiPiman, en duo avec le batteur Tino Berthelot, le pianiste de jazz <strong>Hervé Celcal </strong>poursuit son exploration musicale du bele et contribue à le reinventer.</p><p>Issu d’une des plus prestigieuses&nbsp;familles du monde Bele,&nbsp;<strong>Jean-Philippe Grivaliers </strong>en est l’un des grands maîtres.&nbsp;En 1988, il fonde&nbsp;Boukan, association historique qui a contribué à transmettre cette pratique artistique en France hexagonale.</p><p>Ces artistes font redécouvrir ce qui est bien plus qu’un art pluridisciplinaire mêlant musique, chant, danse et contes&nbsp;: un patrimoine riche et intense, profondément ancré dans l’histoire orale de la Martinique, qu’il contribue à transmettre. Un art inventé pour résister, consolider la communauté et célébrer la vie.</p><p><br></p>","author_name":"Aligre FM"}