{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/677d9b283888e2bd7ee6583b/6aeb5e997be9b695a63d1e10?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Hommage à Carlo Molinari (1933-2026): 40 ans de FC Metz racontés par lui-même","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/677d9b283888e2bd7ee6583b/1793809641614-889b55ef-b3bd-4c64-8345-0ce2ce4e225a.jpeg?height=200","description":"<p>Carlo Molinari s’est éteint ce matin, à 93 ans. Nous republions cet épisode enregistré en septembre 2025, l’un des derniers témoignages au long cours du président emblématique du FC Metz. À réécouter, aujourd’hui plus que jamais.</p><p><br></p><p>Licencié au club dès les années 40, arrivé à sa tête en 1967 à seulement 34 ans, ce passionné de mécanique et triple champion de France de moto (mais oui !) a incarné pendant cinq décennies la fidélité et l’humilité grenat. Sous sa présidence, Metz a connu deux Coupes de France, deux Coupes de la Ligue, l’exploit du Camp Nou face au Barça, un titre de champion de France manqué de cinq petits buts et 35 saisons consécutives en Division 1.</p><p>Mais au-delà des trophées, c’est la « touche Molinari » que l’on entend dans cet entretien : un président omniprésent, attentif aux détails, proche de ses joueurs, guidé par l’instinct et un sens aigu de l’humain. Il raconte son parcours, ses méthodes singulières pour choisir ses entraîneurs, son flair pour sentir les hommes et créer l’osmose entre dirigeants, staff et joueurs.</p><p><br></p><p>Il évoque aussi ses relations avec les grands présidents de son époque – Claude Bez, Bernard Tapie, Jean-Luc Lagardère – et la manière dont il est resté lui-même face à ces figures puissantes, entre respect, amitié et différences de style.</p><p><br></p><p>C’est enfin le témoignage, désormais précieux, d’un football qui s’en va avec lui : celui des vestiaires familiaux, des pelouses cabossées, des erreurs d’arbitrage, de la passion brute et des talents dénichés comme Jules Bocandé ou Robert Pirès. Un homme qui se vivait avant tout comme un homme de cœur, et dans les veines duquel a toujours coulé le sang grenat.</p><p>Merci, Président. 🖤❤️</p>","author_name":"Le Podcast du Sport LLC"}