{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/677d9b283888e2bd7ee6583b/6aa9e990fce2f882269dbdc7?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Florian Maurice : Tintin, le Gone aux pieds d'Or (1ère partie)","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/677d9b283888e2bd7ee6583b/1789519991911-48c26c76-b4f4-4cc2-a650-edb8455123bb.jpeg?height=200","description":"<p>Gamin, il dormait avec ses crampons. Son grand frère notait chaque but dans un cahier : 97 en une saison. À neuf ans, l'Olympique Lyonnais vient le chercher à Francheville. À dix-huit, Raymond Domenech le lance en D1. À vingt-et-un, il est le meilleur buteur français du championnat et l'UNFP l'élit meilleur espoir devant Vieira, Pirès et Makélélé.</p><p><br></p><p>Puis viennent trois dates. 8 août 1992, son premier match pro. 31 août 1996, sa première sélection en bleu, au Parc, sa famille en tribune. 2 septembre 1996, un lundi soir à la Beaujoire, un tendon d'Achille qui lâche et une blessure qui, dans le football de l'époque, « n'existait pas ».</p><p>Florian Maurice raconte tout, sans se ménager : l'agent numéro un qu'il a refusé à dix-neuf ans et qui le traite encore (affectueusement) de « gros con » aujourd'hui, le rapport de scout qu'il rédigerait sur le gamin qu'il était, le malaise en équipe de France (« j'ai été trop gentil »), les Jeux d'Atlanta joués blessé sans jamais voir les anneaux olympiques, la salière qui a mis Pascal Olmeta hors de lui le midi d'un match. Et Bernard Lacombe qui le supplie de rester à Lyon un an de plus pour aller à la Coupe du monde 98.</p><p>Il choisit Paris. « Je pouvais pas l'entendre. »</p><p><br></p><p>Deuxième partie : le Steaua, le marabout, la Commanderie, et le 12 juillet 1998 vu depuis une chambre d'hôtel à Biarritz.</p>","author_name":"Le Podcast du Sport LLC"}