{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/67756ee6c82b0a6413cbcf4a/6989bda808464aeb446eead6?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Testostérone & ego fragile - LES EXS DE LA MUERTE #15","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/67756ee6c82b0a6413cbcf4a/1770634640897-b00ff3b5-9853-4a2e-aca6-b78f29025580.jpeg?height=200","description":"<p>ll y a des signes.</p><p>Le&nbsp;cratère de caca dans les toilettes, par exemple.</p><p>Ce moment où tu comprends que quelqu’un est passé&nbsp;pour marquer son territoire, pas pour tirer la chasse de la décence.</p><p>L’homme qui veut prouver. Toujours.</p><p>Qu’il existe. Qu’il domine. Qu’il a des clés, parfois littéralement, quand il&nbsp;vole une clé pour ouvrir une maison close, comme si l’audace remplaçait la morale.</p><p>Excès de testostérone, pénurie de recul.</p><p>On appelle ça une hormone, mais ça ressemble surtout à une&nbsp;excuse collective.</p><p>Spoiler :</p><p>ce n’est pas la testostérone qui parle.</p><p>C’est l’ego qui crie, et la maturité qui n’est jamais entrée dans la pièce.</p>","author_name":"Entre Meufs "}