{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6749aea61c6967d814596a3e/6749bc59a8c6690faa4dc8da?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Les milieux extrêmes","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6749aea61c6967d814596a3e/1737447009110-c0489241-7d8e-4317-b837-0af3dfdd9c31.jpeg?height=200","description":"<h1>#2 : LA VIE DANS LES MILIEUX EXTRÊMES</h1><h1><strong><u>Entre les abysses et les estrans : comprendre et s'inspirer du vivant</u></strong></h1><p><br></p><p><br></p><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Thibault BARREYRE, géophysicien marin</strong></h3><p>\"Thibault Barreyre a été dans des lieux auxquels peu d’êtres humains ont jamais eu accès. Il n’a pas été sur la lune mais dans les abysses. Pour y étudier un phénomène que l’on commence tt juste à connaitre, sur les dorsales océaniques, là se mêlent les eaux glaciales des profondeurs et les sources chaudes issue du tréfond de la Terre. On appelle ça les cheminées hydrothermales et telles des oasis dans le désert, elles abritent un écosystème riche et précieux. Des bactéries qui fabriquent de la nourriture à partir de composés chimiques et non de lumière. Peut être le premier maillon alimentaire d’une multitude d’autres espèces.\"&nbsp;</p><p><br></p><p>Pour suivre ses travaux :</p><p>@<a href=\"https://www.instagram.com/cnrs/?hl=en\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">CNRS</a></p><p>@ <a href=\"https://www.geo-ocean.fr/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">laboratoire Geo-Océan</a> (CNRS&nbsp;– Ifremer – UBO – UBS)&nbsp;</p><p><br></p><p><br></p><p><br></p><h3><strong>Franck ZAL, biologiste marin et entrepreneur</strong></h3><p>\"Les milieux extrêmes ne se cachent pas toujours loin de nous. Après avoir exploré les abysses, Franck Zal, s’est intéressé à un espace aux caractéristiques tout aussi extraordinaires mais qui nous est bien plus accessible&nbsp;: les estrans, cette bande de sable tantôt immergées, tantôt aérienne, selon la hauteur de marée&nbsp;&nbsp;</p><p>Pour ce biologiste, ce changement de milieu d’étude a grandement facilité l’accès aux vers marins auxquels il s’est consacré. Ceux qu’il qualifie de champions du monde d’apnée, capables de retenir leur respiration le temps d’une marée, lui ont inspiré une découverte majeure&nbsp;: une molécule d’hémoglobine pouvant&nbsp;améliorer l’oxygénation de nos propres organes et améliorer la guérison des grands brulés ou des greffés.</p><p>Une aventure formidable pour celui qui a découvert la mer par les émissions télé du commandant Cousteau avant d’oser, à son tour, prendre le large&nbsp;!\"</p><p><br></p><p>Pour suivre l'évolution de ses travaux :</p><p>-&gt; son site web : @<a href=\"https://www.hemarina.com\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Hemarina</a></p><p>-&gt; son ouvrage : Un trésor sous le sable @<a href=\"https://arenes.fr/auteur/franck-zal/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Editions les Arènes</a></p><p><br></p><p>Habillage sonore : @ Malo Louvigné</p><p><br></p><p>#mer #ocean #science #abysses #innovation #sante </p>","author_name":"Anna Corlay"}