{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/67361bd6530dc104c759cbce/6acf4db529b9fbfbe280acd7?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Nowakowskismes 11.3. « Ils sont la rage vivante d’un monde mourant »","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/67361bd6530dc104c759cbce/1791970700220-755558c0-2229-4482-80df-ed0f0be78555.jpeg?height=200","description":"<p>Ce soir les Nowakowskismes empruntent leur titre à une des pancartes vues en manifestation ces jours-ci. Ils parlent de ce qui se passe aujourd’hui, que les élèves et les étudiant·es ne disposent que de faibles possibilités d’agir sur leur environnement quotidien, et que la mobilisation peut constituer l’un des rares moments où leur action acquiert une portée collective réelle. Les lycéen·nes en se tenant les coudes dans un mouvement national ont du pouvoir que les dirigeants accueillent à coups de matraques et débordement de violence, jusqu’à précipiter des véhicules sur les manifestant·e. Les Nowakowskismes éclairent ce mouvement que certains stigmatisent comme une perturbation de l’ordre scolaire républicain, alors que ce mouvement doit être vu comme une manière d’accéder au pouvoir de modifier le réel. Alors dans les Nowakowskismes de cette semaine, on parle des inégalités, de Parcoursup, des conditions indignes dans les établissements, de la précarité, … et essaie de saisir comment, face à la dégradation méthodique de leur expérience scolaire ainsi que la dégradation méthodique de leur vie présente et future, cette explosion ne s’est pas produite plus tôt. </p>","author_name":"Laure d'Almeida"}