{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/67361bd6530dc104c759cbce/6abd0d9282177b9ab840dae8?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Nowakowskismes 11.2. Quand ils sont venus chercher les gens libres, je suis descendu dans la rue, parce que je connais la suite de ce poème…","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/67361bd6530dc104c759cbce/1790774637296-7af66841-6ea1-4c9c-bcce-42dff6c08bf6.jpeg?height=200","description":"<p>Ce soir, le titre de ces Nowakowskismes s’inspirent de Cécile Alduy et du poème de Martin Niemöller que je lirai dans sa totalité en fin d’émission. Ce titre rappelle que tout atteinte à la liberté, à la justice, à la dignité, à la vie dans quelque situation que ce soit, et dans quelqu’institution que ce soit, allumera le feu. Ce soir ce titre est encore plus d’actualité quand les fascistes menacent de mort les journalistes. Ce soir, nous parlerons encore d’IAG mais surtout de ce pour quoi nous devons nous battre pour espérer offrir à nos enfants et petits enfants un monde vivable et une société de dignité. </p>","author_name":"Laure d'Almeida"}