{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/67361bd6530dc104c759cbce/6a6084cd562e3ad8865c2ac9?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Nowakowskismes 10.22. Songes d’une nuit de canicule ","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/67361bd6530dc104c759cbce/1784710293552-58960793-5b08-4b35-889e-03fa6a1a861f.jpeg?height=200","description":"<p>Ce soir, pour finir la saison, je vous propose un petit conte, une petite histoire, un petit délire certainement qui commence ainsi.&nbsp;</p><p>Il se passait des événements étranges.&nbsp;</p><p>Une grosse sauterelle verte me fixait. Immobile, elle semblait anxieuse et fatiguée. Comme après un long voyage rempli d’épreuves. Elle frissonnait dans l’air chaud et ses pattes et ses antennes s’agitaient sans cesse.&nbsp;</p><p>«&nbsp;Mais ce n’est pas sa place ici sur cette terrasse au coeur de la ville ?&nbsp;» m’entendis-je marmonner. Le corps fin d’un vert lumineux, des yeux d’un noir de jais, c’était une grosse sauterelle verte. Elle lissait ses pattes, sa tête tournait en tout sens, elle espérait peut-être retrouver les arbres, les prés verdoyants, et les versants de collines bruissant de vie.&nbsp;</p><p>Là, elle me répondit que c’était son plus grand souhait.&nbsp;</p><p>...</p>","author_name":"Laure d'Almeida"}