{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6aec6f79d4f8b3b748d3aa0d?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Ronan Le Gleut : « Nous devons avancer vers l’Europe puissance »","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/b75985df-9164-4ee9-93a6-add25d760442.jpg?height=200","description":"Désavoué lors des élections de mi-mandat, le président américain se trouve désormais en position de faiblesse vis-à-vis d’une majorité démocrate au Congrès. Face à la défaite de Trump, pouvons-nous espérer un renouveau de « l’Europe puissance » ? Ronan Le Gleut, sénateur (LR) représentant les Français établis hors de France et président de la commission des affaires européennes, répond ce matin dans Bonjour chez Vous !« Des pans entiers de l’électorat trumpiste se sont effondrés sous cette vague bleue » déclare le sénateur, en constatant l’ampleur de la défaite du président Donald Trump et la pérennité de la victoire démocrate : « même si un président républicain devait gagner dans deux ans, le Sénat resterait démocrate ». Quant aux réactions des responsables européens, il affirme que « le soulagement domine à Bruxelles », tout en ajoutant que « les européens ne doivent pas tout miser sur une victoire des démocrates ». Ronan Le Gleut estime en effet que l’Europe devra apprendre à faire le deuil de « l’allié américain », qui s’est depuis longtemps détourné de l’Europe et concentre maintenant toute son attention sur le Pacifique. Il plaide en revanche pour un rapprochement avec d’autres puissances comme le Canada et le Royaume Uni. Enfin, interrogé sur les conséquences de cette élection sur la guerre Ukraine, il déclare que bien que l’Europe n’ait « pas aujourd’hui les moyens pour replacer les USA dans le renseignement à l’Ukraine », il est crucial que l’UE prenne en main sa propre défense, notamment face à la Russie de Vladimir Poutine, qui mène une guerre certes hybride mais bien réelle »","author_name":"Public Sénat"}