{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6ae9bcd5dc2860cef4992655?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Bonjour chez vous ! du 3 novembre 2026","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/ee07b8a9-d176-45a0-842e-c3a54960e361.jpg?height=200","description":"Le Parlement examine le budget 2027, qui prévoit 54 milliards d'euros d'économies, dont une partie demandée aux collectivités territoriales. Les élus locaux dénoncent une potion amère. Bernard Delcros, sénateur (Union Centriste et Indépendants) du Cantal et président de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales et à la décentralisation, répond dans « Bonjour chez vous ! » au micro d'Oriane Mancini en première partie d'émission. Selon lui, l'effort net demandé aux collectivités est d'environ 5,5 milliards d'euros. « Ce montant-là, il n'est pas acceptable », affirme le sénateur, qui souhaiterait supprimer par ailleurs la baisse envisagée de 30% du taux du FCTVA, le fonds de compensation pour la TVA, qui rembourse aux collectivités la TVA payée sur leurs investissements. Le sénateur s'est aussi exprimé sur la situation de David Lisnard, président de l'Association des maires de France (AMF) et engagé dans la course à l'Élysée. À ses yeux, il est difficile d'être à la fois le représentant de cette diversité et engagé dans une démarche partisane. L'élection à la présidence de l'AMF a lieu dans trois semaines. Bernard Delcros estime que la situation « n'est pas tenable durablement » et invite David Lisnard à prendre ses responsabilités, afin que l'AMF continue de défendre les seuls intérêts des communes et des intercommunalités.<br><br>Les lycées sont bloqués et une journée de mobilisation contre la vie chère est prévue jeudi. Comment Raphaël Glucksmann et le Parti socialiste peuvent-ils se faire entendre ? Pierre Jouvet, secrétaire général du PS et député européen, répond en deuxième partie d'émission, ce matin, aux questions d'Oriane Mancini et de Christelle Bertrand, du groupe La Dépêche. La campagne se déroule par ailleurs dans un climat tendu sur le terrain : le candidat pour l'Élysée a été chahuté lors de certains déplacements, avec des jets de farine et de riz notamment le soir du lancement de sa campagne. Pierre Jouvet condamne toute violence, symbolique comme physique, et appelle les responsables politiques au calme dans leur camp. « Rien ni personne ne nous intimidera dans cette campagne », assure-t-il, avant d'ajouter que « personne dans ce pays n'a le monopole de la gauche ». Il confirme par ailleurs que Raphaël Glucksmann et Olivier Faure seront « évidemment côte à côte » jeudi dans la manifestation. Puis se montre sévère envers le gouvernement : selon lui, Sébastien Lecornu gère la crise lycéenne « de manière chaotique ». Il annonce enfin qu'il sera l'un des porte-parole de Raphaël Glucksmann et qu'il suivra notamment les questions d'industrie.<br><br><br>Donald Trump, un ami qui nous veut du mal ? Les Américains votent ce mardi pour les élections de mi-mandat. Deux ans après son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump pourrait perdre sa majorité au Congrès. Quelles conséquences pour l'Europe et pour la France, en pleine campagne présidentielle ? Françoise Degois, éditorialiste politique, et Yves Thréard, directeur adjoint de la rédactio","author_name":"Public Sénat"}