{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6ae86f2fc89efe58661d9933?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Qui peut sauver le pouvoir d’achat ? ","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/3661d010-24f0-403a-a3e4-25facc4ec2fa.jpg?height=200","description":"Baisse du pouvoir d'achat, inflation, coût de l'énergie : face à une accumulation de crises, la France est-elle en train de craquer ? Pour en débattre Frédéric Dabi, directeur général opinion de l'IFOP, Stéphanie Villers, économiste et conseillère économique chez PwC et Mathieu Viviani, journaliste spécialiste des questions économiques, sociales et climatiques<br>Mathieu Viviani estime que la France vit « une crise polymorphe », ce qui rend le climat ambiant particulièrement explosif. Selon ce dernier, « il y a chez les Français un conflit entre le présent et le futur ». Si les Français ont pris conscience de la gravité de la situation économique, l'ampleur des mobilisations démontre qu'« ils ne l'acceptent pas ». <br>« Les Français prennent conscience que l'Etat n'a plus les moyens pour les soutenir », déclare Stéphanie Villers, en estimant que face à des crises exogènes, le gouvernement ne peut plus déployer d'importants moyens financiers comme il l'a fait par le passé. Selon l'économiste, lors des crises précédentes, la France s'est « laissé dépasser par l'argent magique », ce qu'elle paie aujourd'hui avec une augmentation exponentielle de la dette, qui devient le premier budget de l'Etat. « On ne peut écarter pas le risque d'une crise financière ».<br>Un constat partagé par Frédéric Dabi : « Il y a une prise de conscience de la dette, qui se répercute sur le quotidien des Français ». Selon le directeur général opinion de l'IFOP, « la vie chère sera le premier déterminant du vote » lors de la prochaine présidentielle, même si la présence inédite d'un mouvement social à 5 mois de l'élection ultime laisse entrevoir une perte d'espoir pour l'avenir. <br>","author_name":"Public Sénat"}