{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6ae3488a5a3cc3c4c49a3762?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Laure Darcos : « Il ne faut pas mentir à nos jeunes comme quoi on va abroger Parcoursup comme ça »","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/acd6689b-14e6-416c-97f9-65e34928fdc4.jpg?height=200","description":"Ministre de l’Education nationale entre 2017 et 2022, Jean-Michel Blanquer est à ce jour l’un des ministres avec la plus grande longévité d’Emmanuel Macron. Mais aujourd’hui son héritage est plus que jamais contesté : réformes du lycée, du bac et de Parcoursup, des mesures qui suscitent le mécontentement des lycéens. Quel avenir pour notre système éducatif ? Laure Darcos, sénatrice (LIRT) de l'Essonne et membre d’Horizons, revient ce matin sur l’audition de Jean-Michel Blaquer dans Bonjour chez Vous !« Il était très tendu, sûr de son fait et sans aucun mea culpa » déclare la sénatrice. Elle estime que Jean-Michel Blanquer a défendu son bilan et répondu aux critiques qui lui ont été adressées : « Ses réformes ne sont pas parfaites mais il les assume ».Laure Darcos revient également sur l’abrogation de Parcoursup, envisagée par le gouvernement pour répondre aux revendications des lycéens. « Parcoursup est perfectible mais sans un tel système ce seront les classes défavorisées qui seront les plus impactées », affirme-t-elle, en ajoutant qu’il faut que les hommes politiques arrêtent de « mentir à nos jeunes » au sujet d’une éventuelle abrogation immédiate, qui est – selon elle – inenvisageable sans passer par le processus législatif. Interrogée sur les mobilisations des derniers mois, Laure Darcos dénonce une violence fomentée par les mouvements violents d’ultradroite et d’ultragauche. Elle pointe notamment du doigt le rôle délétère des réseaux sociaux, utilisés pour instrumentaliser et manipuler les angoisses des lycéens. « Pour moi le grand méchant, ce sont les réseaux sociaux », conclut-elle. Enfin, quant à la proposition du candidat Renaissance Gabriel Attal d’organiser une primaire du bloc central, la sénatrice – membre du parti Horizons – renouvelle le refus d’Edouard Philippe de prendre part à une telle démarche. ","author_name":"Public Sénat"}