{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6ae3371d6e82d8489f757eab?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Prisca Thévenot : « Aujourd’hui sondage après sondage on voit s’installer un duel RN-LFI »","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/cad1aa85-1b42-4eb6-8461-8d667a6320f6.jpg?height=200","description":"« Il est temps d’organiser le rassemblement auquel des millions de Français aspirent ». Dans un entretien accordé à TF1, le candidat Renaissance Gabriel Attal a ouvert la porte à l’organisation d’une primaire au sein du bloc central, afin d’empêcher un second tour Le Pen-Mélenchon. Qui pour représenter le centre à la présidentielle ? Prisca Thévenot, porte-parole de Gabriel Attal, répond ce matin dans Bonjour chez Vous !« Aujourd’hui fatalement sondage après sondage on voit s’installer un duel RN-LFI » déplore la porte-parole, en défendant la primaire envisagée par Gabriel Attal. Quant aux candidats à inclure dans une telle démarche, elle affirme qu’un rassemblement « ne se déclare pas » mais qu’il se construit autour de valeurs communes, notamment : le progrès social, la transition écologique, l’attractivité et la compétitivité économique et le renforcement des liens au sein de l’Union européenne.Face au refus du candidat Horizons Edouard Philippe de prendre part à une quelconque primaire, elle déclare que face au danger des extrêmes, « ce ne sont pas les quelques égos qui doivent parler ». Elle ajoute également que quand bien même Gabriel Attal choisissait de se retirer en faveur du candidat Horizons – mieux placé dans les sondages – « Edouard Philippe ne serait pas au second tour ». Enfin, interrogée sur le passé de Gabriel Attal au sein des gouvernements d’Emmanuel Macron, Prisca Thévenot estime que le bilan du candidat Renaissance « parle pour lui » et que ce fut bien Gabriel Attal le premier à s’intéresser à certaines revendications lycéennes, notamment celles concernant le bâti scolaire. ","author_name":"Public Sénat"}