{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6ae1dc29e188fd9d1df0ca1b?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Les casseurs seront-ils les payeurs ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/439c6aae-aeff-4bc9-9202-5362fd528f3b.jpg?height=200","description":"Dans la nuit de mardi à mercredi, le projet de loi « casseur-payeur » a été adopté au Sénat à une large majorité. Face à un texte qui divise profondément la gauche et la droite. Alors qu’il poursuit sa navette parlementaire à l’Assemblée nationale, quels sont les tenants et les aboutissants de ce projet de loi ? Pour en parler Edwige Diaz, Sénatrice (RN) de la Gironde, Présidente du Groupe Union Nationale pour les Territoires au Sénat, Ugo Bernalicis, député (LFI) du Nord et Benjamin Huin, sénateur (RDPI) du Haut-Rhin.Parmi les mesures les plus clivantes, l’engagement de la responsabilité civile des participants à des attroupements violents est de loin le nerf de la guerre. La sénatrice RN Edwige Diaz se félicite de l’adoption du texte et notamment de l’amendement proposé par son groupe concernant la saisi des aides sociales. « La précarité ne doit pas signifier l’impunité » estime-t-elle. « Je suis navré par ce projet de loi », déclare d’autre part Ugo Bernalicis, qui estime que ce texte porterait atteinte à la liberté de manifester. Le député LFI sous-entend également que le but caché du projet de loi serait de « faire peur aux gens » et ajoute que désormais « même les non-casseurs pourraient bien devenir payeurs ». « Si vous vous maintenez dans groupe hostile, que vous êtes sommés par les forces de l’ordre, vous est complice » retorque Benjamin Huin. Le sénateur du Haut-Rhin affirme que le projet de loi « casseur payeur » est une mesure « de bon sens », en ajoutant que ce n’est pas au contribuable de payer pour les dégradations. « La République ce sont des droits et des devoirs », conclut-il. ","author_name":"Public Sénat"}