{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6ae087f6a43e9c56af415e69?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Quelle élection dans une France en « ébullition » ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/a971b932-5c48-45f2-af8b-999f22d851e8.jpg?height=200","description":"« Ce n’est pas normal qu’à six mois d’une présidentielle le pays soit dans un tel état d’ébullition » a déclaré le Président de la République Emmanuel Macron en déplacement à Marseille. Face au mécontentement exprimé par les Français lors des récentes manifestations, le Chef de l’Etat dit déplorer l’instauration d’un climat délétère à quelques mois du plus grand rendez-vous de la vie démocratique française. A qui profite le chaos ? On en parle avec Françoise Degois, éditorialiste politique, Erwan Lestrohan, directeur conseil à l'institut ODOXA et Hubert Coudurier, directeur de l'information du Télégramme.« C’est la première fois qu’une présidentielle est précédé de ces convulsions sociales » déclare Françoise Degois, qui impute au Président Emmanuel Macron la responsabilité du « pourrissement de la rue », qui bénéficie in fine aux deux extrêmes, notamment au RN.Un constat confirmé par le sondage ODOXA.« La question du coût de la vie sert de coagulant » du mécontentement, estime Erwan Lestrohan, en ajoutant qu’à la suite des manifestations contre la vie chère un sentiment de colère est dominant au sein de la société. La déception des Français vis-à-vis de leur classe dirigeante se répercute également dans les intentions de vote, avec un vote RN de plus en plus diffus et un bloc central en grande difficulté dans les sondages.« C’est la victoire des grandes gueules sur les technos, mais aussi sur les anciens ministres de la macronie », commente à ce sujet Hubert Coudurier. Face à une crise multifactorielle, où le politique semble impuissant, Emmanuel Macron – dont la popularité a atteint un plancher historique – entraine dans sa chute ses anciens ministres, notamment Edouard Philippe et Gabriel Attal.","author_name":"Public Sénat"}