{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6ad9d33d015ffbd1393b66ce?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Olivier Bitz : « Les moyens pour identifier les auteurs d’exactions sont insuffisants »","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/d7802c06-ae56-44c2-8c35-840285f9dba9.jpg?height=200","description":"Il est le corapporteur du rapport sur l’avenir du maintien de l’ordre, Olivier Bitz, sénateur (Union Centriste et Indépendants) de l’Orne, revient ce matin dans Bonjour chez Vous ! sur ses 30 préconisations « choc », présentées hier au Sénat.« Les mouvements d’aujourd’hui ne s’organisent plus comme il y a 20 ans » déclare le sénateur, en estimant que face à la montée de la violence dans les manifestations, une réforme de la doctrine du maintien de l’ordre en France est plus que jamais nécessaire. Parmi les mesures phares : vidéosurveillance, utilisation de liquide de marquage, dédommagements des individus ayant subi des dégradations mais également un renforcement de l’articulation entre maintien de l’ordre et judiciarisation. Olivier Bitz plaide notamment pour la présence d’un magistrat de parquet avec les forces de l’ordre. Il récuse en revanche le blocage des réseaux sociaux en temps d’émeute, qui avait été employé lors des émeutes en Nouvelle Calédonie : « On s’est rendu compte qu’au niveau opérationnel cela ne marche pas ».Enfin, interrogé à propos de la future commission d’enquête sur les violences du 17 octobre, dont il sera rapporteur aux cotés de David Margueritte, Olivier Bitz déclare qu’il souhaite éclaircir les événements, en établissant une « chaine des responsabilités ». ","author_name":"Public Sénat"}