{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6ad8aa333ad7f68551fe7809?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Nicolas Bouzou : « Nous paierons tous » pour les dégradations","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/42c7e7f3-e133-4e16-96c9-17fc6d51ab55.jpg?height=200","description":"Commerces saccagés, bâtiments dégradés, mobilier urbain brulé : les dégâts des dernières manifestations se chiffrent déjà à plusieurs millions d’euros. A l’heure où les comptes de la France sont dans le rouge, qui payera la facture ? Quelles conséquences pour les Français ? Nicolas Bouzou, économiste et président des Rencontres de l’Avenir de Saint-Raphaël, répond ce matin au micro d’Oriane Mancini.Selon l’économiste, la « facture » des émeutes a augmenté de manière significative au cours des dix dernières années, en affirmant que les coûts des dédommagements pourraient dépasser le milliard d’euros seulement pour les 3000 commerces touchés. Une augmentation qui pourrait se répercuter sur le coût des assurances, qui « va augmenter pour tout le monde », mais aussi sur l’attractivité de la France sur les marchés financiers. Nicolas Bouzou dément également l’idée reçue selon laquelle la violence aurait participé aux avancées sociales : « Vous avez dans l’histoire deux fois plus d’avancées sociales obtenues par des manifestations pacifiques ».Enfin, interrogé sur le risque d’une crise économique, son constat est sans appel : « On est au bord de la crise financière » et si la France continue sur cette trajectoire « la Banque Centrale Européenne sera très peu sensible à l’Etat providence français ».","author_name":"Public Sénat"}