{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6ad73f6a6a9e2a41c3db0686?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Le « bordel » ? A qui la faute ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/ea4bdb20-75af-4657-b193-9f028778297c.jpg?height=200","description":"« Il est hors de question de laisser s’installer ce bordel permanent », a déclaré le Premier ministre Sébastien Lecornu à la sortie de la dernière cellule interministérielle de crise du 19 octobre. Au lendemain des dernières manifestations et dans un climat de violence croissante, à qui profite ce « bordel » ? Pour en débattre Françoise Degois, éditorialiste politique et Yves Thréard, directeur adjoint de la rédaction du Figaro.« Il devrait se regarder », déclare Françoise Degois, en estimant que le chef du gouvernement porte lui-même une lourde responsabilité.  « Je n’ai jamais vu des ministères se planter autant » estime-t-elle en critiquant également l’impuissance du monde politique, incapable d’apporter des réponses aux citoyens : « il une convergence de ras-le-bol ». « Il y a surtout une convergence des haines ». Tout en s’accordant sur la responsabilité du gouvernement et des renseignements, Yves Thréard met l’accent sur un véritable problème de société : « les gens qui cassent et qui pillent ne sont pas intégrés à notre société », en ajoutant qu’il faudrait arrêter de trouver des excuses aux manifestants violents. Les deux intervenants s’accordent toutefois sur l’impact des récents événements sur la présidentielle : la prochaine élection ne sera pas apaisée, et cela pourrait bien profiter sur le long terme à Jean-Luc Mélenchon et à Marine Le Pen, adeptes d’une politique de la « tabula rasa ».","author_name":"Public Sénat"}