{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6ad7393610faf2bcfcc4c08a?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Hervé Marseille : « Je suis favorable à l’état d’urgence »","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/dd102192-690c-4efd-bbe1-baa34e9aed92.jpg?height=200","description":"Au lendemain des manifestations du 17 octobre, le bilan annoncé est lourd : 2397 interpellations, au moins 3 000 commerces saccagés et des centaines de millions d’euros de dégâts. Le gouvernement a-t-il montré toutes ses défaillances lors des dernières manifestations ? Hervé Marseille, sénateur des Hauts-de-Seine et président du groupe Union centriste et indépendants, répond ce matin dans Bonjour chez Vous !« Il faut tirer des leçons pour comprendre ce qui s’est passé », déclare le sénateur, en déplorant que l’enjeu sécuritaire ait été fortement sous-estimé lors des récentes mobilisations. Hervé Marseille évoque non seulement une responsabilité du gouvernement mais aussi des renseignements, qui n’ont pas pris conscience de l’ampleur du phénomène. Le sénateur estime également qu’Emmanuel Macron n’a pas été à la hauteur : « Le Président la République n’a apporté aucune réponse », en adoptant une posture de spectateur des événements.Quant aux mesures mises en place à la suite aux mobilisations, il affirme être « favorable à l’état d’urgence », tout en précisant que celui-ci ne serait pas susceptible de pacifier la situation de manière durable. Il récuse en revanche la proposition du candidat à la présidentielle Gabriel Attal de faire intervenir l’armée : « l’armée n’est pas entrainée pour faire du maintien de l’ordre ». Enfin, interrogé sur le projet de loi casseur-payeur, il déclare que les récents événements pourront être mobilisés dans les débats afin de « durcir le cadre » d’application de la loi. ","author_name":"Public Sénat"}