{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6ad5eb2c9c48ea3eb2fa89b6?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Six mois de désordre, jusqu’à la présidentielle ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/aa232d54-378e-4f98-9da6-12f3e566ef09.jpg?height=200","description":"Dans son allocution du 18 octobre, le Président de la République Emmanuel Macron a fustigé les épisodes de violence et de dégradation survenus lors de la manifestation de la veille. Face à une montée en puissance de la violence et une doctrine du maintien de l’ordre qui pose de plus en plus question, les manifestations mettent-t-elles à nu la faillite de l’Etat français ? Quelles conséquences pour les prochains mois ? Pour en débattre : Elizabeth Martichoux, éditorialiste politique Public Sénat, Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards, Agathe Ranc, journaliste au Nouvel Obs en charge des questions sociales et Louis Morin, Journaliste Politique. Selon Elizabeth Martichoux, Emmanuel Macron n’est plus qu’« un président spectateur ». Face à la montée du chaos, le président n’aurait pas pris conscience de la situation hors du commun que le pays est en train de traverser. Elle dénonce également un manque cruel d’annonces susceptibles de désamorcer la bombe sociale lors de son allocution. Pablo Pillaud-Vivien se dit aussi profondément choqué par les faillites de l’Etat dans l’organisation et la gestion des manifestations : « la préfecture de police de Paris n’a pas su empêcher les pillages » déclare-t-il. Un constat sur lequel s’accorde Agathe Ranc, qui dénonce « la répression policière » survenue samedi. « Il faut aussi questionner les techniques », affirme-t-elle, en rappelant que certains manifestants ont été gazés avant même le début de la mobilisation. Selon Louis Morin, la dégénération des manifestations n’est pas exclusivement liée à une mauvaise doctrine du maintien de l’ordre, en rappelant que « la France est considérée comme étant la bonne élève du maintien de l’ordre à l’international ». Au contraire, il pointe du doigt, l’évolution des manifestations, qui se sont transformées en « mouvements épars ». Il plaide enfin pour davantage d’encadrement dans les mobilisations.  ","author_name":"Public Sénat"}