{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6accbc403b4184313797ae60?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Nicolas Mayer-Rossignol : « Les querelles internes du PS, on s’en fout »","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/0a9b900c-1844-4f0a-b55a-b9b66b91c970.jpg?height=200","description":"La gauche sociale-démocrate a son candidat : avec 66% de votes favorables, le candidat Place publique Raphaël Glucksmann a remporté la primaire à gauche haut la main. Pour la première fois, aucun candidat issu des rangs du PS ne sera présent dans la course présidentielle. La victoire de Glucksmann, sera-t-elle le dernier clou dans le cercueil du PS ? Le parti à la rose, pourra-t-il survivre ? Nicolas Mayer-Rossignol, maire (PS) de Rouen et premier secrétaire délégué du parti socialiste, livre son analyse ce matin.Il se félicite de la victoire du candidat Place publique, tout en affirmant qu’il ne s’agit que de la première étape de la campagne présidentielle : « c’est maintenant que la vraie bataille face à l’extrême droite commence ». Le maire de Rouen estime en effet que Raphael Glucksmann serait le meilleur rempart face à Marine Le Pen et plaide pour un rassemblement de la gauche social-démocrate, afin d’éviter un second tour RN-LFI : « Sortons des petites phrases et avançons ensemble », déclare-t-il.Enfin, interrogé sur les querelles au sein du PS, Nicolas Mayer-Rossignol est lapidaire : « les querelles internes du PS, on s’en fout ». Selon le maire, il faut désormais se pencher sur l’avenir de la France, un pays « devenu profondément inégalitaire » et qui mérite d’être réformé sous le signe de la justice sociale.","author_name":"Public Sénat"}