{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6accba4f253c13a898be772b?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Bernard Jomier : « Il faut instituer un véritable souverainisme européen » du médicament","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/092e7a31-7c96-433c-b210-a7157583ae43.jpg?height=200","description":"En à peine 12 ans, le nombre de pénuries de médicaments a été multiplié par 20. Une donnée alarmante qui pousse les Etats à redevenir maitres de la filière pharmaceutique. La France, est-elle en mesure d’atteindre cet objectif ? Bernard Jomier, sénateur de Paris et ancien médecin, revient ce matin sur ce nouvel enjeu de souveraineté.« On a laissé notre industrie partir, et aujourd’hui on se retrouve à ne plus disposer de médicaments essentiels » déclare le sénateur, en déplorant les conséquences pour de nombreux malades, en proie aux pénuries.Selon Bernard Jomier, il est crucial que la France, autrefois leader de la filière pharmaceutique, mette fin au processus de délocalisation des usines pharmaceutiques en instituant « un véritable souverainisme européen pour échapper à la dégradation des conditions de production ». Il estime en effet que la France n’est pas en mesure de gérer à elle seule sa production de médicaments. Quant à la proposition de la droite sénatoriale de puiser dans les stocks des laboratoires pharmaceutiques en cas de tension, il se dit défavorable à une telle mesure, qui laisserait trop de liberté aux laboratoires. Il plaide au contraire pour un contrôle plus strict de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.Enfin, interrogé sur les résultats de la primaire socialiste, il se félicite des résultats obtenus par Raphaël Glucksmann, dont il soutenait la candidature : « la gauche n’est pas morte ». « Elle n’est pas Jean Luc Mélenchon », conclut-il.","author_name":"Public Sénat"}