{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6a1edee64815e3a83c08e037?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Macron : le succès de la « start-up nation » ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/d0c4715c-7108-44d4-a09f-18bb67c5ac3a.jpg?height=200","description":"Ce lundi avait eu lieu la neuvième édition du sommet « Choose France », l’un des grands rendez-vous économiques lancés par Emmanuel Macron, visant à attirer des investissements étrangers. À 11 mois de la fin de son mandat, l’artisan de la « start-up Nation » annonce un « record de 93 milliards d’euros » d’investissements étrangers d’ici à 2031. Ces investissements sont appelés à soutenir la création de data centers, et à renforcer la robotisation, l’IA et l’industrialisation française, des secteurs stratégiques où la France souhaite combler son retard par rapport aux États-Unis et à la Chine. 93 milliards d’euros d’investissement et combien d’emplois ? Est-ce que ce sommet ne détournerait pas l’attention des résultats économiques du quinquennat de Emmanuel Macron ? L’éditorialiste politique de Public Sénat Elizabeth Martichoux, le maître de conférences et enseignant à Polytechnique Louis-Samuel Pilcer et la cheffe économiste et associée chez BDO Anne-Sophie Alsif débattent de ces enjeux lors de la matinale de Public Sénat.Lorsque Elizabeth Martichoux évoque une incertitude politique française qui pourrait influencer les investisseurs étrangers : « On ne sait pas si on aura un sommet Choose France en 2027 ou en 2028. Les deux prochaines années sont très incertaines, vu qu’on ne connait pas encore le successeur d’Emmanuel Macron. Sera-t-il dans la même logique ? Quand on écoute les discours des candidats à l’Elysée, on se dit que ce n’est sûr [..] C’est un miracle que les investisseurs viennent encore en France ». Une position que ne partage pas l’économiste Anne-Sophie Alsif, pour qui, dans un contexte incertain, « il est toujours possible de conduire une politique d’offre, de réindustrialisation et de développement des entreprises », cependant, elle appuie sur le fait que c’est faisable « seulement s’il y a une volonté politique derrière ».Concernant la réindustrialisation de la France, pour le maître de conférences et enseignant à Polytechnique Louis-Samuel Pilcer, le bilan est plutôt contrasté : « Le problème en France c’est qu’on accompagne avec des subventions, des grands projets industriels, des gigafactories, etc. Mais dans le même temps, on est incapable, au niveau français et européen, de se protéger contre la concurrence extrêmement féroce à laquelle font face les acteurs qui sont sur ces filières. »","author_name":"Public Sénat"}