{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6a0c78f5a173e3b4db24a33e?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Cinéma : Que veut Vincent Bolloré ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/b8037275-abd9-4ceb-b001-cdb60a71def1.jpg?height=200","description":"Le Festival de Cannes se retrouve sous tension après la publication d’une tribune « anti-Bolloré ». Cette tribune signée par 600 signataires, réalisateurs, acteurs et producteurs critique l’influence grandissante de l’homme d’affaires Vincent Bolloré sur les médias et la culture française. En réaction, le directeur général de Canal+, Maxime Saada a indiqué qu’il ne souhaitait pas que le groupe Canal+ continue à collaborer avec les signataires de cette pétition.On en débat avec le directeur général Opinion de l’IFOP Frédéric Dabi, l’éditorialiste politique Françoise Degois et le fondateur d’Atlantico Jean-Sébastien Ferjou. Pour ce dernier, il n’y a clairement pas une « volonté d’emprise de Bolloré ». Il étaye : « Oui il a certainement un projet et on le voit plus à travers son groupe de presse et il ne s’en cache pas. Mais il me semble que la censure fonctionne plutôt à l’inverse, et ce, depuis des années ». Le fondateur d’Atlantico va plus loin : « Il y a de facto dans ce milieu-là de l’audiovisuel une forme emprise idéologique de la gauche, et là on voit juste une gauche qui panique à l’idée de perdre son hégémonie culturelle. »Frédéric Dabi estime que les Français ne se préoccupent pas de cette question : « Je suis frappé par l’indifférence des Français sur cette affaire. Ils sont davantage préoccupés par les questions internationales entre l’Iran et les USA, écrasés par les préoccupations autour du pouvoir d’achat, et ce n’est pas une surprise. […] Dans le top 50 ex-JDD que réalise désormais l’IFOP avec TF1-LCI : il y a l’idée que les artistes ne connaissent pas notre vie. Et puis sur cette affaire en tant que telle, il y a cet adage qui peut prendre chez les Français c’est ‘ne mordez pas la main qui vous nourrit’. »De son côté, l’éditorialiste politique Françoise Degois est formelle : « On peut s’en foutre, on peut considérer que c’est la main qui vous nourrit, etc. Mais nous sommes dans un combat culturel. […] Nous sommes déjà dans la présidentielle. Et les gens peuvent s’en foutre maintenant, mais la réalité profonde c’est que ce combat est idéologique. »","author_name":"Public Sénat"}