{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/6930151af99ade2279524900?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Budget de la Sécu : droite et gauche peuvent-elles trouver un accord ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/cdde911e-22f9-4e58-baec-d86b079c82a2.jpg?height=200","description":"Le Parti Socialiste a renouvelé sa visite à Matignon, ce lundi 1er décembre. Une fois de plus, l’enjeu de la rencontre avec le Premier ministre était de trouver un accord sur le budget de la Sécurité sociale en seconde lecture à l’Assemblée nationale. Le texte comporte la suspension de la réforme des retraites, mais aussi des économies que la gauche ne veut pas voter.Ian Brossat, sénateur de Paris et porte-parole du Parti Communiste, évoque la copie du texte budgétaire renvoyée par le Sénat : « Si la copie finale du budget de la Sécurité sociale ressemble à ce qui a été adopté par le Sénat, nous ne la voterons pas. Parce que c’est une version qui est tellement injuste qu’elle confine à l’indécence. Quand vous avez mis bout à bout : le gel des prestations sociales, le gel des pensions retraites à moins de 1400 euros, la taxation des mutuelles, les apprentis qui sont mis à contribution ; c’est impossible pour nous de valider une copie pareille ».A l’inverse Dominique Estrosi Sassone estime que « la majorité sénatoriale a choisi de voter en responsabilité. La première mesure sur laquelle nous avons souhaité ne pas nous renier, c’est de rétablir la réforme des retraites. Et là-dessus, nous ne pouvons pas faire de compromis, parce que cela fait des années que nous expliquons que c’est arithmétique : plus la France vieillit, plus l’on doit travailler plus longtemps ».","author_name":"Public Sénat"}