{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/68dfb8c9f2fbab8fe69fc011?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Sébastien Lecornu : « J’ai décidé de renoncer au 49.3 »","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/dec5c186-e69b-44be-acb0-a17f190ef110.jpg?height=200","description":"Sébastien Lecornu peut-il éviter la censure ? Encadré de près par les lignes rouges des partis d’oppositions, des organisations syndicales et du patronat, le Premier ministre a décidé de prendre à nouveau la parole, trois semaines après sa prise de fonction. Il annonce dans cette allocution, à l’aune d’une journée de consultations chargée, « renoncer à l’usage du 49.3 dans le vote du budget ».Pour Tâm Tran-Huy, directrice adjointe de la rédaction de Public Sénat : « le renoncement au 49.3 était une réclamation du Parti Socialiste. Peut-être que ça ne coûte pas extrêmement cher à Sébastien Lecornu, car de toute façon, s’il l’utilisait, derrière il aurait pu être censuré. D’autant plus que la CMP, la commission mixte paritaire, le ‘socle commun’ y est désormais majoritaire ».Pour Arnaud Benedetti, éditorialiste politique et professeur associé à la Sorbonne : « Sébastien Lecornu gagne du temps en déclarant que ‘c’est le moment parlementaire de la Ve République’. Cela lui permet d’éviter une motion de censure immédiate à l’Assemblée nationale. C’est assez habile de sa part, car il prend les Français à témoin dans sa logique de compromis, et donc maintenant c’est au Parlement de prendre ses responsabilités ».","author_name":"Public Sénat"}