{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/68d5323e099369ce425b5a66?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Syndicats, patronat : Lecornu face à l’impasse sociale","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/92263a13-ef6c-4ced-8f7d-ac78b5ae1383.jpg?height=200","description":"Les négociations entre le Premier ministre Sébastien Lecornu avec l’intersyndicale mènent à une impasse. Les syndicats ont appelé à une journée de mobilisation le 2 octobre. Des manifestations qui s’additionnent à celles prévues demain, menées par les agriculteurs, le vendredi 26 septembre.Pour Michael Darmon, éditorialiste politique, « la formation du gouvernement est totalement sortie de la chronique. […] Sébastien Lecornu a également répondu à l’ultimatum des syndicats par un autre ultimatum, au travers de questions, pour gagner du temps ».Pour Benjamin Morel, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à Paris II Panthéon-Assas, « si l’on veut respecter les délais constitutionnels, Sébastien Lecornu doit trouver un accord sur le budget avant le 13 octobre. […] Sébastien Lecornu n’est pas dans la position d’un Premier ministre de la Ve République, mais d’un président du Conseil de la IVe République. Sa fonction n’est plus de prendre l’opinion à témoin comme a pu le faire François Bayrou et Michel Barnier, il doit d’abord négocier avec les groupes politiques »","author_name":"Public Sénat"}