{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6734e3d85b81168b13993c54/68cbdd04d8e2a59e39a0c88b?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Mobilisations et oppositions : Lecornu cherche l’issue de secours","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6734e3d85b81168b13993c54/05629856-e76b-43c9-a7cb-afffa80700fd.jpg?height=200","description":"Sébastien Lecornu a entamé mercredi ses négociations avec les oppositions, le PS et le RN pour aboutir à un accord de non-censure du futur gouvernement. Pour Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards, « la marge de manœuvre de Sébastien Lecornu est nulle ». Il revient sur la responsabilité du blocage du pays, que les forces politiques se rejettent les unes sur les autres : « Le Parlement n’est pas respecté et c’est ce qui conduit au blocage. […] Le blocage est entre le Parlement et l’Exécutif. Emmanuel Macron ne sait pas adapter sa politique. C’est là qu’il y a une crise institutionnelle profonde ».En plus de cette crise institutionnelle et des lignes rouges des oppositions, il y a aussi les contestations dans la rue. Michael Darmon, éditorialiste politique a remarqué que « la dernière fois qu’un mouvement social a eu un impact sur le vote c’était sur la crise du Contrat première embauche (CPE), sous de Villepin », un évènement qui date de presque vingt ans. ","author_name":"Public Sénat"}